{"id":14182,"date":"2020-10-18T03:21:02","date_gmt":"2020-10-18T03:21:02","guid":{"rendered":"http:\/\/shop.orkide.in\/journal\/?p=14182"},"modified":"2020-10-06T01:34:58","modified_gmt":"2020-10-06T01:34:58","slug":"balzac-le-lys-dans-la-vallee-commentaire-rencontre","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/shop.orkide.in\/journal\/2020\/10\/18\/balzac-le-lys-dans-la-vallee-commentaire-rencontre\/","title":{"rendered":"Balzac Le Lys Dans La Vall\u00e9e Commentaire Rencontre"},"content":{"rendered":"<p><img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.weblettres.net\/blogs\/uploads\/r\/Roumegoux\/12904.jpg\" alt=\"balzac le lys dans la vall\u00e9e commentaire rencontre\" align=\"center\">  La ville \u00e0 lorient poss\u00e8de des remparts c\u00e9l\u00e8bres dans nos guerres civiles, mais les foss\u00e9s sont combl\u00e9s, les vignes tapissent la lourde muraille, et des fruits exquis, des l\u00e9gumes nourrissants ont remplac\u00e9 les machines mortelles; des collines, des prairies, des peupliers, des fermes, le Cher f\u00e9cond en d\u00e9tours s\u00e9tendent au loin; et, sur la gauche, un ou deux villages, entrautres Saint-Avertin, illustre par sa f\u00eate, sont group\u00e9s \u00e0 lhorizon; l\u0153il les cherche \u00e0 travers une magnifique avenue darbres, termin\u00e9e par une grosse montagne ronde garnie de pins et que la route de Bordeaux caresse en fuyant. Dissertation qui pose la question de savoir en quoi le roman dHonor\u00e9 de Balzac Le p\u00e8re Goriot illustre cette citation : Tuer les passions ce serait tuer la soci\u00e9t\u00e9. Psychologique et moral, politique, social, \u00e9conomique. Accouche \u00e0 Dresde dun fils mort-n\u00e9. Cest pour Balzac un coup terrible, claire-voie repr\u00e9sentent la menace dune soci\u00e9t\u00e9 qui troublera Comtesse de LISTOMERE-LANDON : elle remplace en 1837 la marquise de <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/catalogue.gazette-drouot.com\/images\/perso\/full\/LOT\/266\/90811\/63.jpg\" alt=\"balzac le lys dans la vall\u00e9e commentaire rencontre\" align=\"left\"> Finalement, la th\u00e9matique du temps est bien pr\u00e9sente dans ce po\u00e8me dun des plus grands auteurs romantiques. Elle sexprime surtout par la fuite du temps, fluide, mortif\u00e8re pour les humains mais nayant aucune emprise sur la Nature, bien sup\u00e9rieure aux hommes. Nathan sest \u00e9cri\u00e9 : Les petits articles passent, les grands ouvrages restent! Cet homme viendra souper ici dans deux jours, il doit se prosterner \u00e0 tes pieds, baiser ton ergot, et te dire que tu es un grand homme. Ce message saffichera sur lautre appareil. Ce dernier restera connect\u00e9 avec ce compte. Le r\u00e9alisme balzacien est le r\u00e9alisme des inventaires et des budgets en m\u00eame temps que le r\u00e9alisme dune immense ardeur. R\u00e9alisme mythologique, le r\u00e9alisme balzacien sinscrit de Rapha\u00ebl \u00e0 Vautrin en passant par Louis Lambert : non pas personnages falots ou plats, mais personnages de dimensions surhumaines. Disait que, chez Balzac, m\u00eame les concierges avaient du g\u00e9nie, et il est vrai que Pons, malgr\u00e9 son spencer du temps de lEmpire, se transforme en statue du commandeur. Il nest pas de ganache chez Balzac qui ne sillumine, et le colonel Chabert, avec son myst\u00e8re et sa folie, est bien aux avant-postes de toute une litt\u00e9rature qui, dans le d\u00e9cor moderne et quotidien, est une litt\u00e9rature de labsolu. La le\u00e7on est claire : chez Balzac, labsolu nest pas menac\u00e9 par le r\u00e9alisme et le r\u00e9alisme implique labsolu 2.6. Une \u0153uvre inclassable 2.6.1. Un cr\u00e9ateur hors normes Honor\u00e9 de Balzac, les Paysans Or, dans la cabane o\u00f9 je re\u00e7us un si bon accueil au-del\u00e0 de Zembin, ce capitaine \u00e9tait en face de moi, et sa femme se trouvait \u00e0 lautre bout de la table vis-\u00e0-vis le colonel. A peine v\u00eatue de haillons, fatigu\u00e9e par les marches, les cheveux en d\u00e9sordre et coll\u00e9s ensemble sous un morceau de ch\u00e2le en marmotte, il y avait encore de la femme chez elle: ses mouvements \u00e9taient jolis; sa bouche rose et chiffonn\u00e9e, ses dents blanches, les formes de sa figure, son corsage, attraits que la mis\u00e8re, le froid, lincurie navaient pas tout \u00e0 fait d\u00e9natur\u00e9s, parlaient encore damour \u00e0 qui pouvait penser \u00e0 une femme. La figure du mari, gentilhomme pi\u00e9montais, annon\u00e7ait une bonhomie goguenarde, sil est permis dallier ces deux mots. Courageux, instruit, il paraissait ignorer les liaisons qui existaient entre sa femme et le colonel depuis environ trois ans. Jattribuais ce laisser-aller aux m\u0153urs italiennes ou \u00e0 quelque secret de m\u00e9nage; mais il y avait dans la physionomie de cet homme un trait qui minspirait toujours une involontaire d\u00e9fiance. Un moment apr\u00e8s mon arriv\u00e9e, le colonel, ayant fini son maigre repas, sessuie les moustaches, nous souhaite le bonsoir, jette son regard noir \u00e0 lItalienne, et lui dit : Rosina? Puis, sans attendre de r\u00e9ponse, il va se coucher dans la petite grange aux fourrages. Le sens de linterpellation du colonel \u00e9tait facile \u00e0 saisir. Rosina resta tranquillement \u00e0 table. Un instant apr\u00e8s, et vraisemblablement lorsque le colonel fut couch\u00e9 dans son lit de foin ou de paille, il r\u00e9p\u00e9ta : Rosina? Laccent de ce second appel fut encore plus brutalement interrogatif que lautre. Rosina p\u00e2lit, mais elle se leva, passa derri\u00e8re nous et rejoignit le colonel. Linconnue a une mani\u00e8re \u00e0 elle de senvelopper dans un ch\u00e2le ou dans une mante; elle sait se prendre de la chute des reins au cou, en dessinant une sorte de carapace qui changerait une bourgeoise en tortue, mais sous laquelle elle vous indique les plus belles formes, tout en les voilant. Par quel moyen? Ce secret, elle le garde sans \u00eatre prot\u00e9g\u00e9e par aucun brevet dinvention. Elle se donne par la marche un certain mouvement concentrique et harmonieux qui fait frissonner sous l\u00e9toffe sa forme suave ou dangereuse, comme \u00e0 midi la couleuvre sous la gaze verte de son herbe fr\u00e9missante. Doit-elle \u00e0 un ange ou \u00e0 un diable cette ondulation gracieuse qui joue sous la longue chape de soie noire, en agite la dentelle au bord, r\u00e9pand un baume a\u00e9rien, et que je nommerais volontiers la brise de la Parisienne? Vous reconna\u00eetrez sur les bras, \u00e0 la taille, autour du cou, une science de plis qui drape la plus r\u00e9tive \u00e9toffe, de mani\u00e8re \u00e0 vous rappeler la Mn\u00e9mosyne antique. Ah! comme elle entend, passez-moi cette expression, la coupe de la d\u00e9marche! Examinez bien cette fa\u00e7on davancer le pied en moulant la robe avec une si d\u00e9cente pr\u00e9cision quelle excite chez le passant une admiration m\u00eal\u00e9e de d\u00e9sir, mais comprim\u00e9e par un profond respect. Elle sait quon l\u00e9tudie, elle sait que presque tous, m\u00eame les femmes, se retournent pour la revoir. Aussi traverse-t-elle Paris comme un fil de la Vierge, blanche et pure. Cette belle esp\u00e8ce affectionne les latitudes les plus chaudes, les longitudes les plus propres de Paris Ces fleurs de Paris \u00e9closent par un temps oriental, parfument les promenades, et, pass\u00e9 cinq heures, se replient comme les belles-de-jour. Les femmes que vous verrez plus tard ayant un peu de leur air, essayant de les singer, sont des femmes comme il en faut; tandis que la belle inconnue, votre B\u00e9atrix de la journ\u00e9e, est la femme comme il faut. Il ny a que la femme comme il faut pour \u00eatre \u00e0 laise dans sa toilette; rien ne la g\u00eane. Vous ne la surprendrez jamais, comme une bourgeoise, \u00e0 remonter une \u00e9paulette r\u00e9calcitrante, \u00e0 faire descendre un busc insubordonn\u00e9, \u00e0 regarder si la gorgerette accomplit son office de gardien infid\u00e8le autour de deux tr\u00e9sors \u00e9tincelant de blancheur, \u00e0 se regarder dans les glaces pour savoir si la coiffure se maintient dans ses quartiers. Sa toilette est toujours en harmonie avec son caract\u00e8re; elle a eu le temps de s\u00e9tudier, de d\u00e9cider ce qui lui va bien, car elle conna\u00eet depuis longtemps ce qui ne lui va pas. Vous ne la verrez pas \u00e0 la sortie, elle dispara\u00eet avant la fin du spectacle. Si par hasard elle se montre calme et noble sur les marches rouges de lescalier, elle \u00e9prouve alors des sentiments violents. Elle est l\u00e0 par ordre, elle a quelque regard furtif \u00e0 donner, quelque promesse \u00e0 recevoir. Peut-\u00eatre descend-elle ainsi lentement pour satisfaire la vanit\u00e9 dun esclave auquel elle ob\u00e9it parfois. L\u00e0 est la grande diff\u00e9rence entre ces deux femmes : la bourgeoise a certainement de la vertu, la femme comme il faut ne sait pas si elle en a encore, ou si elle en aura toujours; elle h\u00e9site et r\u00e9siste l\u00e0 o\u00f9 lautre refuse net pour tomber \u00e0 plat. Dans ma conviction, il est impossible quune femme, f\u00fbt-elle n\u00e9e aux environs du tr\u00f4ne, acqui\u00e8re avant vingt-cinq ans la science encyclop\u00e9dique des riens, la connaissance des man\u00e8ges, les grandes petites choses, les musiques de voix et les harmonies de couleurs, les diableries ang\u00e9liques et les innocentes roueries, le langage et le mutisme, le s\u00e9rieux et les railleries, lesprit et la b\u00eatise, la diplomatie et lignorance, qui constituent la femme comme il faut. Rosalie fut \u00e0 mes yeux l\u00eatre le plus int\u00e9ressant de Vend\u00f4me. Je d\u00e9couvris, en lexaminant, les traces dune pens\u00e9e intime, malgr\u00e9 la sant\u00e9 brillante qui \u00e9clatait sur son visage potel\u00e9. Il y avait chez elle un principe de remords ou desp\u00e9rance; son attitude annon\u00e7ait un secret, comme celle des d\u00e9votes qui prient avec exc\u00e8s ou celle de la fille infanticide qui entend toujours le dernier cri de son enfant. Sa pose \u00e9tait cependant na\u00efve et grossi\u00e8re, son niais sourire navait rien de criminel, et vous leussiez jug\u00e9e innocente, rien qu\u00e0 voir le grand mouchoir \u00e0 carreaux rouges et bleus qui recouvrait son buste vigoureux, encadr\u00e9, serr\u00e9, ficel\u00e9 par une robe \u00e0 raies blanches et violettes. Rosalie me paraissait situ\u00e9e dans cette histoire romanesque comme la case qui se trouve au milieu dun damier; elle \u00e9tait au centre m\u00eame de lint\u00e9r\u00eat et de la v\u00e9rit\u00e9; elle me semblait nou\u00e9e dans le n\u0153ud. Ce ne fut plus une s\u00e9duction ordinaire \u00e0 tenter, il y avait dans cette fille le dernier chapitre dun roman; aussi, d\u00e8s ce moment Rosalie devint-elle lobjet de ma pr\u00e9dilection. A force d\u00e9tudier cette fille, je remarquai chez elle, comme chez toutes les femmes de qui nous faisons notre pens\u00e9e principale, une foule de qualit\u00e9s: elle \u00e9tait propre, soigneuse; elle \u00e9tait belle, cela va sans dire; elle eut bient\u00f4t tous les attraits que notre d\u00e9sir pr\u00eate aux femmes, dans quelque situation quelles puissent \u00eatre. 37-La Fausse ma\u00eetresse, 1842 fortune se r\u00e9pare. Emu par ses confidences je me laissai aller \u00e0 lui  Mme de Berny va d\u00e9sormais aider son g\u00e9nie de toutes ses forces, laidant \u00e0 d\u00e9velopper son grand projet romanesque, corrigeant des masses d\u00e9preuves. En mai-juin 1830, elle a sa r\u00e9compense: Balzac lemm\u00e8ne avec lui en voyage jusquen Bretagne, puis il la pr\u00e9sente \u00e0 sa ch\u00e8re Touraine, avant daller passer quelque temps avec elle \u00e0 Tours, \u00e0 la Grenadi\u00e8re. Ce que jaurais pu vous dire, pauvre insens\u00e9e que j\u00e9tais. Comme autrefois <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.romantisme.wikibis.com\/illustrations\/180px-balzac1820s.jpg\" alt=\"balzac le lys dans la vall\u00e9e commentaire rencontre\" align=\"right\"> litt\u00e9raire. Il refusa toujours de les republier sous son nom, mais Jesp\u00e8re que ce billet vous aidera \u00e0 revisiter ce classique de la litt\u00e9rature fran\u00e7aise avec un regard nouveau. Vous souhaitez relire des extraits de Cyrano de Bergerac? T\u00e9l\u00e9chargez notre application! Enfin, il put voir Francesca, mais sans \u00eatre vu par elle. La princesse \u00e9tait debout \u00e0 deux pas du piano. Rodolphe, appuy\u00e9 contre le chambranle de la porte, regarda la princesse en dardant sur elle ce regard fixe, persistant, attractif et charg\u00e9 de toute la volont\u00e9 humaine concentr\u00e9e dans ce sentiment appel\u00e9 d\u00e9sir, mais qui prend alors le caract\u00e8re dun violent commandement. La flamme de ce regard atteignit-elle Francesca? Francesca sattendait-elle de moment en moment \u00e0 voir Rodolphe? Au bout de quelques minutes, elle coula un regard vers la porte comme attir\u00e9e par ce courant damour, et ses yeux, sans h\u00e9siter, se plong\u00e8rent dans les yeux de Rodolphe. Un l\u00e9ger fr\u00e9missement agita ce magnifique visage et ce beau corps : la secousse de l\u00e2me r\u00e9agissait! Francesca roug\u00eet. A dix-huit ans, mademoiselle de Watteville \u00e9tait une jeune fille fr\u00eale, mince, plate, blonde, blanche, et de la derni\u00e8re insignifiance. Elle avait de belles mains, mais rouges, et le plus joli pied, un pied de ch\u00e2telaine. Habituellement, elle portait des robes de simple cotonnade; mais le dimanche et les jours de f\u00eate sa m\u00e8re lui permettait la soie. Les jours de gala, elle \u00e9tait v\u00eatue dune robe de mousseline, coiff\u00e9e en cheveux, et avait des souliers en peau bronz\u00e9e. Cette \u00e9ducation et lattitude modeste de Rosalie cachaient un caract\u00e8re de fer. Mais ces qualit\u00e9s ou ces d\u00e9fauts, si vous voulez, \u00e9taient aussi profond\u00e9ment cach\u00e9s dans cette \u00e2me de jeune fille, en apparence molle et d\u00e9bile, que les laves bouillantes le sont sous une colline avant quelle devienne un volcan. La femme, en particulier le haut du corps est d\u00e9crite dans les moindres d\u00e9tails. Pour cela, il utilise des proc\u00e9d\u00e9s de mytominies Je mehaussai tout palpitant pour voir le corsage et fus completement fascin\u00e9 par une gorge chastement couverte dune gaze. Ce ch\u00e2teau sert d\u00e9crin aux magnifiques \u00e9paules de madame de Mortsauf : Merci pour votre visite. Votre message appara\u00eetra apr\u00e8s validation. Yves Gagneux : Cest en Chine quil y a le plus grand nombre de lecteurs de Balzac. Ils sont des millions de fans dEug\u00e9nie Grandet. Cela me fait rire parce que le p\u00e8re Grandet, ce paysan, ils en ont des millions de leur campagne! 3. Des romans sans amour peuvent-ils susciter lint\u00e9r\u00eat? luvre issue de cette existence magnifique et douloureuse na cess\u00e9 .<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>balzac le lys dans la vall\u00e9e commentaire rencontre<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/shop.orkide.in\/journal\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/14182"}],"collection":[{"href":"http:\/\/shop.orkide.in\/journal\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/shop.orkide.in\/journal\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/shop.orkide.in\/journal\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/shop.orkide.in\/journal\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=14182"}],"version-history":[{"count":1,"href":"http:\/\/shop.orkide.in\/journal\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/14182\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":14183,"href":"http:\/\/shop.orkide.in\/journal\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/14182\/revisions\/14183"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/shop.orkide.in\/journal\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=14182"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/shop.orkide.in\/journal\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=14182"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/shop.orkide.in\/journal\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=14182"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}