Collection Une histoire pressée illustrée, Milan Bernard Friot, comme lensemble des marxistes-léninistes, et particulièrement de lespèce du PCF, se fait passer pour ce quil nest pas, un révolutionnaire visant à une émancipation du capitalisme, et réussi à faire oublier ce quil est, cest-à-dire un contre-révolutionnaire visant à museler toute volonté dauto-organisation nétant pas destinée à une récupération partisane il est au Front de Gauche, noublions pas! et à interdire toute perspective démancipation réelle du capitalisme. Accueil dun écrivain ; expérience de littérature ; suggestion de rencontres ; socialisation de la lecture ; dispositifs pédagogiques En réalité, Gianni Rodari avait déjà eu lidée dans ses Histoires à la courte paille la traduction littérale du titre italien serait : Histoires pour jouer. Cest en travaillant avec des enfants autour dune idée dhistoire imaginée ensemble que sest manifesté ce goût de la fabulation. Chaque groupe avait inventé une suite et cétait un grand plaisir den imaginer de nouvelles. Les brèves publiées dans cette rubrique Informations et analyses le sont à titre dinformation et nengagent pas la Tendance CLAIRE.
BIENVENUE SUR LE BLOG DE LIRE ET FAIRE LIRE DES CÔTES DARMOR Ce projet réformiste présente les mêmes tares que tous les autres projets réformistes: Les patrons vont il laccepter comme ça? Quel va être le rapport de force pour limposer? On voit mal des élections mettre en place le projet Friotiste Et en cas de révolution, ça serait bête de sarrêter là Le Titre De Lalbum Descorte Dramatique-Rencontre Femme 53ans Bonjour Fanny.. Un des meilleurs souvenirs de ma carrières : les rencontres avec Bernard Friot-la participation à la délibération des caisses chargées de subventionner linvestissement à la place du crédit bancaire et des groupes capitalistes ;-le salaire à vie afin que, assurés de notre reconnaissance sociale, nous décidions au travail en toute liberté Lecture. Extrait de jaime, je déteste le français Histoires pressées, illustrées par différents illustrateurs selon la réédition, Milan, collection Junior, 1988 Aux nombreuses questions posées sur son métier décrivain, Bernard Friot a apporté des réponses simples et précises, en désacralisant tranquillement quelques mythes au passage. A un élève de 6e qui linterrogeait sur sa passion, il a expliqué que ce terme signifiait à lorigine la souffrance que lon subit, et que pour sa part il trouvait ses activités juste intéressantes par leur variété et par le contact essentiel quelles lui apportaient avec les autres, ses lecteurs. A la question sur ses préférences littéraires, lécrivain a cité quelques uns de ses confrères tout en observant que lon nétait jamais obligé de sattacher à préférer de façon exclusive tel ou tel auteur, ou tel ou tel livre. De même, à une interrogation sur ses ouvrages détestés, Bernard Friot élude et rectifie en douceur : Il ne faut pas dire je naime pas, mais plutôt je naime pas maintenant. Lectures publiques Couchée dans son lit, Lili ne dort pas. Elle écoute les bruits de la nuit. Rires des elfes, des lutins et des fées. Bernard Friot semble être devenue une icône révolutionnaire chez une partie des jeunes révoltés daujourdhui, avec des idées soi-disant neuves, révolutionnaires et vraies. Or, Bernard Friot nest pas un révolutionnaire, mais a été depuis Mai 1968 il est membre de lUnion des Etudiants du Capitalisme étatico-stalinien UEC de Nancy dès cette époque, avant de diriger celui-ci après 1969 un contre-révolutionnaire actif au sein du Parti du Capitalisme étatico-stalinien Français PCF, avec de vieilles idées contre-révolutionnaires et complètement fausses du genre quun retraité crée de la valeur économique dès lors quon lui reconnaîtrait une telle capacité, alors même quil ne vend pas de marchandise et que donc son activité na pas de valeur déchange-puisquil neffectue pas déchange marchand-et donc pas de valeur économique tirées de sa thèse déconomie autour de la Sécurité sociale. Bernard Friot avec son organisation a directement participé au sabotage de Mai 68 : sabotage du mouvement de grève générale PCF sempresse de négocier avec Pompidou des Accords de Grenelle quils accepteront dans loptique de mettre fin au mouvement et du mouvement de révolte étudiant, insulte du mouvement étudiant Pierre Juquin du PCF parle en Avril 68 d agitateurs fils à papa au sujet des étudiants insurgés de Nanterre et on voudrait en faire un ami de lémancipation? LUEC Union des Etudiants prétendument Communistes, organisation de Bernard Friot, scande au cours du 1er Mai 1968 Au boulot les fils à papa, arrachent et déchirent des drapeaux noirs, et sen prennent aux étudiants révoltés, et on voudrait quil soit une icône révolutionnaire? LUEC de Bernard Friot sest alignée sur lensemble des positions contre-révolutionnaires du PCF visant à un arrêt complet du mouvement réussi, malheureusement et soutiendra quelques mois plus tard lintervention des chars soviétiques en Tchécoslovaquie pour mettre violemment fin au vent de révolte et de liberté du Printemps de Prague sans parler de son passé historique de zélateur stalinien, de son négationnisme des crimes de Staline, de son soutien au brutal écrasement de Budapest insurgée en 1956, et on voudrait quil soit notre guide intellectuel pour un mouvement émancipateur? beau. Sauf quil y a des boutons et des appareils un peu partout. La lampe, illustrations Jean-François Martin, Milan, coll. Poche Cadet, 2005
Maryse Dumas Le travail, cest le salaire, mais cest beaucoup plus que ça, cest le fait dexister, dêtre indépendant, de construire une communauté de travail. Cest lactivité par laquelle on transforme la société et on se transforme soi-même. Évidemment, cest une vision un peu idyllique, car le travail est en crise. Il faut sinterroger sur les raisons de cette crise. Certains avancent le recul du travail manuel, la dépossession induite par les nouvelles technologies dans les emplois tertiaires, administratifs ou intellectuels. Pour moi, le travail est en crise parce quil est de plus en plus traité comme une marchandise. Il nest plus traité que comme facteur de production. On parle sans arrêt du coût du travail quil faudrait réduire et, dans ce cas, pour la dimension humaine, il ny a plus beaucoup de place : que des chiffres, pas de sens! On essaie de faire en sorte que les salariés se sentent interchangeables. On en prend un, on le vire ; le lendemain, on en prendra un autre qui fera la même chose Tout ce que les salariés ont de spécifique, de personnel, se trouve annihilé. Ça, cest très lié au libéralisme et à la volonté du capital de tirer le maximum des travailleurs, mais en les dépersonnalisant le plus possible. La valeur fondamentale du travail, cest le collectif, les liens de solidarité susceptibles de se nouer parce quon travaille autour dun projet commun. Dans les stratégies managériales, la notion de collectif, cest précisément ce quil sagit de casser systématiquement en mettant les salariés en concurrence les uns avec les autres. Cest criant dans les entretiens dévaluation. La plupart du temps, les salariés sont contents den avoir, ils pensent pouvoir discuter du travail avec la hiérarchie il y a toujours la volonté de saméliorer, cest un ressort très important ; les salariés ont la volonté de bien faire leur travail. Mais ce ressort est détourné par les stratégies managériales : chacun dentre nous se souvient de ce quil a mal fait mais pas de ce quil a bien fait. Et dans les entretiens dévaluation, cest ce levier que les managers activent : on met toujours en avant ce que vous navez pas su faire ou que vous avez mal fait, mais, évidemment, on passe sous silence ce que vous avez réussi. Du coup, on vous rabaisse pour vous faire accepter un salaire inférieur à celui auquel vous pourriez prétendre, des objectifs qui sont sans cesse plus élevés et moins atteignables. Pour sen sortir, il faut redonner son véritable sens au travail. Les syndicats doivent jouer un rôle, et ils le font insuffisamment. Il faut créer de nouveaux lieux déchange dans les entreprises, dans les ateliers, dans les bureaux, où les salariés discutent ensemble de ce quest leur travail et de ce quil devrait être. Comment eux et elles verraient les choses pour que ça aille mieux? Pour que le travail soit bien fait? Pour quil ait une vraie utilité sociale? Si nous réussissons à recommencer à discuter collectivement dans les entreprises de comment on travaille, de pourquoi on est là, de ce que nous voudrions faire, eh bien, on créera un autre climat social! lecture Comment aider les enfants à entrer dans un récit? Leur projeter des images pour ouvrir leur imaginaire. Rencontre-discussion avec Bernard Friot Le salaire, révolutionnaire? Le Lieu Dit Perce-Neige, et le Centre dHébergement rue Leconte de Lisle dit Marie Reynoard que les centres allaient fermer. Nous indignons aujourdhui de cette situation pour différentes raisons que vous trouverez détaillées dans cet article. Grand rendez-vous littéraire à Nantes, le Festival Atlantide propose chaque année depuis 2013 de notamment réunir une cinquantaine décrivains français et internationaux. Des rencontres, des dialogues, des conférences, des lectures et également des spectacles sont programmés tout au long de ces 4 journées de festival. Comment g éné raliser ces anticipations? Il faut cr é er, tout dabord, une cotisation é conomique qui va se substituer au profit, tout comme la cotisation maladie se substitue au marché des capitaux pour financer linvestissement hospitalier, tout comme limp ô t se substitue au marché des capitaux pour financer les é quipements publics. Dans les finances publiques et les h ô pitaux, nous allons revenir à la dynamique de la classe ouvrière par une pratique de la g éné ralisation de la cotisation sociale à tout le PIB. Si nous voulons assurer un salaire à vie pour tous de 18 ans à la mort, il faut 60 du PIB, 1.250 milliards sur les 2.000. Les entreprises ne paieront plus leurs salari é s, comme elles le font d éj à pour 45 du salaire, qui sont une socialisation de la valeur qui va à la caisse de retraite, à la caisse de sant é, aux allocations familiales, au ch ô mage. En socialisant 100 du salaire, il ny aura plus de salaire direct qui aura de lemployeur à ses salari é s, avec le chantage toujours possible associé à ce sch é ma. Le dispositif sera semblable à celui de la fonction publique. La caisse des salaires collectera 60 de la valeur ajout é es des entreprises et paiera tout le monde. Il faut cr é er ensuite, pour les 40 qui restent, une cotisation qui ira à une caisse pour les investissements et les d é penses de fonctionnement des services publics gratuits. Caisse qui permettra de financer linvestissement par subvention en se passant de la divinité marché des capitaux.